Conference on the 40th of the Official Languages Act

On March 12 and 13, 2009, I had the chance to attend and to participate to a conference on a retrospective of the 40th Anniversary of the Official Languages Act. This Act was adopted following the Bilingualism and Biculturalism Commission.

In fact, one of the participants indicated that the name of the Commission was at the core of one of the biggest misunderstanding in Canadian History. The OLA does not address the issue of bilingualism for all. An influent federal Minister at the time, Gérard Pelletier, always spoke in terms of linguistic duality, an expression much closer to the spirit of the Act.

I spoke mainly about the “children” of the OLA. In a sense, in Canada, we now have OLA in New Brunswick as well as in the Territories. We also have French Language Services Act in Ontario, Prince Edward Island and Nova Scotia. A common purpose serves such acts. It is to maintain and enhance for generations to come the vitality of the Francophone communities throughout the province and the country. Without a vibrant community, there can be no purpose to maintain proficiency in a language, only to an individual gain. Language rights make sense when there are taken in their collective context.

We often forget the key role institutions can play to protect the community. It is also by handling each individual request, in a quality French, that they fulfill their mandate.

The next conference on the same topic, organised by the Association for Canadian Studies will be held in September 2009. It will try to look at the future of our official languages policies. No one want to miss this debate, no doubt!

Comment

  1. François Bergeron

    Il n’y a pas tant de confusion, ni d’ailleurs de nuance, entre “bilinguisme”, “biculturalisme”, “langues officielles” et “dualité linguistique”. Tous ces termes affirment qu’à l’origine et encore aujourd’hui, le Canada est surtout un pays de langues et de cultures françaises et anglaises, et que l’État, fédéral d’abord mais aussi provincial et dans la mesure du possible municipal, doit pouvoir servir ses citoyens aussi bien en français qu’en anglais.

    Oui, au sens stricte de la loi, c’est à l’État d’être bilingue… justement pour permettre aux citoyens qui le désirent de rester unilingues ou, au minimum, de vivre dans leur langue maternelle. Mais ça n’empêche pas les citoyens, ni d’ailleurs l’État, notamment à travers le système d’éducation, de promouvoir aussi le bilinguisme et le biculturalisme des individus. Entre autres parce que l’État, c’est aussi des individus: des fonctionnaires et des politiciens qui, au plus hauts niveaux et aux postes les plus symboliques (juges, ambassadeurs, généraux, ministres, etc), doivent être bilingues.

    L’esprit de la LLO, voire de la LSF, est donc plus inclusif que la lettre en prônant à la fois le bilinguisme de l’État (une obligation) et le bilinguisme des citoyens (un idéal).

    Rappelons aussi que tous ces efforts de francisation du Canada (car l’anglicisation n’a jamais eu besoin d’aide) visaient à remplacer le sentiment d’aliénation des francophones, majoritaires au Québec et pour qui l’indépendance est donc une option, par un sentiment de fierté pour l’ensemble plus large que serait un Canada bilingue. Ce sentiment d’aliénation a reculé mais est loin d’avoir disparu. Ce sentiment de fierté a progressé mais est encore loin d’avoir triomphé.

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